Publications

North End

Editions Actes Sud
2018

« Je hais les photographes. Je hais les mauvais photographes, je hais les photographes médiocres mais c’est avec une incomparable passion que je hais les bons photographes. Les écrivains doivent tous haïr les bons photographes parce que, ce qu’ils font, nous ne pouvons pas le faire. Les mots racontent des histoires mais les bonnes photographies nous montrent à quoi elles servent et pourquoi on les raconte. Elles cartographient la silhouette de l’humanité, la forme et la couleur de nos vies, de notre travail, de nos lieux et de nos plaisirs. Une bonne photographie est à la fois étrange et familière, elle allie la sensation du jamais vu à celle de l’intimement connu, elle est un mélange de souvenir et de prédiction. Les photographies de Géraldine Lay montrent une Grande-Bretagne immédiatement et superbement reconnaissable, pourtant rendue étrange et presque magique par la distance et l’empathie de son regard. Un endroit que je connais bien mais que je n’avais pourtant jamais vu. » Robert Mac Liam Wilson, écrivain

Impromptus

Editions Poursuite
2017

Impromptus est un vagabondage poétique, parcours hiératique effectué ces dernièes années dans différentes villes françaises, à l’occasion de plusieurs invitations en résidence (Lumière d’Encre à Céret en 2015, Espho à Nantes en 2016). Images de l’intime, images de rue, impressions colorées douces-amères atemporelles. La série de Géraldine Lay déroule un univers très singulier et s’attache à rendre compte de scènes de vues, de sidérations face au réel, des images comme autant de notes d’une petite musique aux harmonies légèrement dissonantes.

Failles ordinaires

Editions Actes Sud
2012

Jacques Damez a écrit dans la préface du livre, Les pannes du mouvement : Géraldine Lay nous inscrit dans l’insécurité, elle souligne ses incertitudes jusqu’à tendrement nous les faire partager. Elle semble être au coeur de son inquiétude : celle de la perte du fil de sa pensée, de sa visée qui pourrait la rendre aveugle. Cette faille ordinaire où d’un coup on ne sait plus, où l’évidence qui régnait échoue, où soudain ce qui s’imposait comme une logique implacable perd tout son sens et où seul reste le doute.

Où commence la scène

Editions Diaphane
2010

J’ai été invitée par Diaphane en 2010 en résidence à Beauvais. François Bon a écrit dans la préface du livre : Géraldine Lay révèle le quotidien d’une ville et de ses habitants, dans des situations qui questionnent sur une géenèse entre réalité et fiction. Situations porteuses d’une histoire et d’un charme (au sens de sortilège) qui nous intriguent, voire nous inquiètent. Ce décalage interroge notre perception de ces espaces familiers.